Lara Fabian

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Adagio

I don’t know where to find you
I don’t know how to reach you
I hear your voice in the wind
I feel you under my skin
Whithin my heart and my soul
I wait for you
Adagio

All of these nights without you
All of my dreams surround you
I see and I touch your face
I fall into your embrace
When the time is right, I know
You'll be in my arms
Adagio

I close my eyes and I find a way
No need for me to pray
I’ve walked so far
I've fought so hard
Nothing more to explain
I know all that remains
Is a piano that plays

If you know where to find me
If you know how to reach me
Before this light fades away
Before I run out of my faith
Be the only man to say
That you'll hear my heart
That you'll give your life
Forever you'll stay

Don't let this light fade away
No No No No No
Don't let me run out of faith
Be the only man to say
That you believe,
Make me believe
You won't let go
Adagio

Merci à Jean-Michel


Je T'aime

D'accord, il existait d'autres façons de se
quitter
Quelques éclats de verre auraient peut-être pu nous
aider
Dans ce silence amer, j'ai décidé de pardonner
Les erreurs qu'on peut faire à trop s'aimer
D'accord souvent la petite fille en moi te réclamait

Presque comme une mère, tu me bordais, me protégeais
Je t'ai volé ce sang qu'on aurait pas dû partager
À bout de mots, de rêves
Je vais crier
Je t'aime, Je t'aime
Comme un fou comme un soldat
Comme une star de cinéma
Je t'aime, je t'aime
Comme un loup, comme un roi
Comme un homme que je ne suis pas
Tu vois, je t'aime comme ça
D'accord, je t'ai confié tous mes sourires, tous mes
secrets
Même ceux, dont seul un frère est le gardien inavoué
Dans cette maison de pierre, satan nous regardait
danser
J'ai tant voulu la guerre de corps qui se faisaient la
paix
Je t'aime, Je t'aime
Comme un fou comme un soldat
Comme une star de cinéma
Je t'aime, je t'aime
Comme un loup, comme un roi
Comme un homme que je ne suis pas
Tu vois, je t'aime comme ça
(Poème 1)

La différence

La différence
Celle qui dérange
Une préférence, un état d'âme
Une circonstance
Un cops à corps en désaccord
Avec les gens trop bien pensants,
Les moeurs d'abord
Leur peau ne s'étonnera jamais des différences
Elles se ressemblent
Se touchent
Comme ces deux hommes qui dansent

Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures

Ils parlent souvent des autres gens
Qui s'aiment si fort
Qui s'aiment comme on dit "normalement"
De cet enfant tellement absent
De ce mal du sang qui court
Et tue si librement
Leurs yeux ne s'éloigneront jamais par négligence
Ils se reconnaissent, s'apprivoisent
Comme ces deux femmes qui dansent

Sans jamais parler sans jamais crier
Elles s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Elles se font confiance
Si vous saviez
Comme elles se foutent de nos injures
Elles préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures

De Verlaine à Rimbaud quand on y pense
On tolère l'exceptionnelle différence

Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures


Si tu m'aimes

Je le sens, je le sais
Quand t'as mal à l'autre bout de la terre
Quand tu pleures, pendant des heures sur mon coeur
Je pourrais hurler le jurer
Même si je ne vois rien d'où je suis
Je sens ton chagrin

Quand je me vois sans tes mains sans tes bras
Je ne peux plus respirer
Et j'entends si souvent le chant du vent
Qui vient pour me ramener vers tes Landes
Sous ton ciel d'Irlande
Quitter ma vie sans préavis
Je le ferais, si tu m'aimes

Même si j'ai tort tout est plus fort
Que la raison, tout est plus fort que ton nom
Que je redis et que j'écris
Sans arrêt sur les écrans de ma vie
Et j'espère que chacune des aurores
Que je vois me mènera a ton corps
Je quitterai tout si tu m'aimes

Je sais que je n'me trompe pas
Que quelque part au loin là-bas
Tu penses encore à moi
Tu m'a gardé dans tes bras
Une place, un débat
Dis-le moi tout bas, que tu m'aimes que tu m'aimes

Je le sens tu penses encore à moi
Je le sais tu m'as gardé tes bras
Dis-le moi, que tu m'aimes


Tout

Tout, tout
Tout est fini entre nous
J'ai plus la force du tout
d'y croire et d'espérer
Tout, tout
À présent, je te dis tout
De ce vide entre nous
De tes mains désabusées
Tout, Tout ce qui nous unit
Tout ce qui nous détruit au corps
Est à présent fini
Tout ces moments indécis
Ces instants incompris s'écrivent
Au passé aujourd'hui...c'est fini...
Nous, On était pas comme les autres,
On décidait d'être entre autres
Les plus forts, les plus fous
Nous on avait rien à prouver
Nous on avait rien à gâcher
Sauf notre liberté
Nous, on a rien vu passer
Rien vu se déchirer
Pas même la force de ces années
Nous , on a joué le tout pour le tout
On s'est dis on s'en fout
On a l'univers rien qu'à nous
On a tout
Sors, sors
De mon sang, de mon corps
Sors, toi qui me gardes encore
Au creux de tes regrets
Parles, parles
Dis-le moi sans trembler
Que t'en a plus rien à cirer
Parles, pleures et je comprendrai
Tu sais, Tu sais que je peux tout entendre
Partir rester ou même me rendre
Que le ciel là-haut m'entende
Tout, tout, tout est fini entre nous,
J'ai plus la force du tout d'y croire et d'espérer
Tout, tout, tout est fini entre nous,
mais je garde l'espoir fou qu'un jour on redira
Nous...
(Poème 3)


Humana

Il te faudra partir
Au lever du soleil
Quitter cette vie
qui tous les jours pareil
détruira tes rêves
Dérangera ton ciel
Humana
Plier tout tes bagages
Partir avec les tiens
entreprendre un voyage
Qui te mènera plus loin
Ne te retourne pas
Mon visage sera toi
Humana
Et poussé par tous les vents
Même si certains retiendrons ta foi
Ne regarde que la lumière
et élève la voix
Humana
Chante plus fort
et marche encore
On parle de toi
Humana
Assouvir ce désir
D'être enfin le roi
D'étendues si vastes
Que tu n'imaginais pas
Tout tenir dans tes mains
Mais tu y es déjà
Humana


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